Le stress et la santé

Le stress peut être considéré comme un processus qui commence quand une personne perçoit une situation ou un événement comme une menace ou quelque chose qui dépasse ses ressources. Souvent, les faits qui l’activent sont ceux qui sont  liés aux changements et qui exigent un surplus d’effort de la part de la personne  et donc mettent en danger  son bienêtre.

Le stress n’a pas toujours  des conséquences négatives. Parfois, sa présence représente une excellente opportunité. Pour mettre en marche de nouvelles ressources personnelles pour ainsi renforcer l’estime de soit et augmenter la possibilité succès dans le futur.

On se demande souvent de quoi dépend l’apparition de cet état. Pourtant un même fait n’a pas le même degré stress chez toutes les personnes,  même pas dans toutes les circonstances ou moments de la vie de  la même personne. Donc il y a plusieurs facteurs qui peuvent l’expliquer :

La façon d’évaluer le fait et/ou la capacité de s’adapter : Par exemple pour certaines personnes une promotion peut être considérée comme une menace, une trop grande responsabilité. Tandis que pour d’autre, cela est tout simplement un défit personnel.

La façon de faire face aux difficultés : Nier un problème n’est pas, le reporter, lancer des comportements d’auto contrôle par exemple a des perceptions différentes sur le stress.

Les caractéristiques personnelles : On réagit de façons différentes face aux circonstances  qui exigent un effort de notre part.  Ce sont des traits, bien que pas définitifs, qui  vont s’jouter avec d’autres expériences comme les émotions et la réactivité au stress.

Le soutien social : La quantité et la qualité des relations que détient une personne peut servir de tampons ou d’amplificateur  des événements potentiellement stressants, et la possibilité de demander des conseils et de l’aide.

Bien que l’environnement physique  peut être générateur de stress, mais c’est  le domaine  social  qui réunit  la grande majorité des situations qui le causent. Si certains auteurs ont examinés  les changements de la vie,  la perte de personnes importantes ou nouvelles situations de travail ou la naissance d’un enfant, pour donner quelques exemples, comme  déclencheurs de stress: d’autres notent que les événements quotidiens, les déceptions, les petites contrariétés pour être plus fréquents et proche de la personne  peuvent altérer la santé. Il est possible que ces deux formes  se relationnent et  déterminent le  stress de façon commune.

Quels sont les indicateurs du Stress
Les indicateurs ou les réponses au stress sont ce qui finalement vont nous permettre de déterminer qu’il existe.

Face à des stimuli menaçants, surtout  si elles sont de natures émotionnelles, le corps réagit par différents systèmes et se prépare à se battre ou à fuir la menace. Cette réaction est d’abord d’adaptation et naturel. Elle aura des conséquences extrêmement néfastes pour la santé lorsque cela se présente trop souvent ou tout simplement que cette préparation et l’excès d’énergie qu’elle comporte ne sont pas nécessaires. À ceux-ci on pourrait ajouter certaines réponses psychologiques qui sont tout aussi involontaires que les antérieurs comme l’augmentation de la fréquence cardiaque, de la tension artérielle ou de la fréquence respiratoire.

En plus de  tout cela,  on a un très  grand nombre  de réactions psychologiques associées au stress dont les plus connues sont les émotionnelles, les somatiques, les cognitives y comportementales.

Les plus importantes sont les premières de tels sorte que bien souvent les stress a été confondu avec  les émotions  concrètes qui l’accompagnent. Les émotions associées au stress, sont les négatives comme l’anxiété, la dépression, la colère etc. et des états d’âme comme l’impatience, la frustration etc. Certains indicateurs s’expriment  comme des plaintes. Les plus habituelles sont la fatigue, l’insomnie, le tremblement, les douleurs de toute sortes.

Des indicateurs cognitifs  y comportementaux  peuvent être convertis en des formes plus ou moins  efficaces pour affronter le stress. Parmi les premiers se détachent l’indécision, l’activité mentale accélérée, la perte du sens de l’humour, la mémoire etc. Entre les comportementaux on a  des états de nervosité comme mordre les ongles ou ne pas pouvoir êtres tranquille, problèmes alimentaires, fumer etc.